En suivant les concepts établis, je me trahis!
Posté le 17/03/2026
Et si vous arrêtiez de vous définir par ce que vous ne savez pas faire ?
Ce ne sont que des reproches, des dénigrements: "je ne sais pas faire", "je ne suis pas assez", "je devrais", toujours dans cette démarche de correction de sa personne.
Partant de ce postulat, est-ce que le manque, l'absence de ces compétences que je juge nécessaires pour être une personne accepatable à mes yeux, est vraiment là que je dois orienter mon axe de réflexion?
Parce que clairement, peu importe le domaine, j'aurai toujours quelque chose de plus à apprendre, c'est ainsi que fonctionne la vie, pas vrai?
Mais pourquoi se fustiger plutôt que d'être heureux de pouvoir enrichir ses connaissances, plutôt que de pleurer de ne pas les avoir encore acquises?
Et plus grave encore, ces connaissances que je meurtrie mon âme de ne pas posséder, est-ce que je trouverai mon compte à les avoir?
En d'autres termes, est-ce que mon âme vibre dans le domaine dans lequel je cherche à exceller?
Si je fais preuve d'assez d'honnêteté, quelle est la réponse à cette question? Et quelle est la réponse à la question: Sur quels critères je base ma recherche d'évoltion?
Est-ce que c'est dans le but de me rapprocher de la personne que je suis et donc, de me rapprocher de ce qui ressemble au bonheur et à la paix intérieure?
Ou est-ce que je base ma recherche sur l'idée transmise, héritée de ce qu'est la réussite de sa vie?
Parce que ce sont des choses très différentes. Et se tromper de réponse, sans être dramatique parce qu'après tout, tous les chemins mènent à Rome, c'est tout simplement épuisant!
Aussi, si je me décris uniquement à travers ce que je ne suis pas, ce que je ne fais pas, ou ce que je n’ai pas encore réussi… alors l’image que j’aurai de moi sera forcément fragile.
L’estime de soi ne peut pas se construire sur une vision incomplète/erronée de qui nous sommes.
La vérité, c’est que nous avons tous des qualités, des forces, des choses que nous faisons naturellement bien et qui sont le reflet indirect des inclinaisons de notre âme et donc de ses desseins.
Qui doit donc décider de votre valeur, de votre marche à suivre, de votre état émotionnel?
Vous ou les dictats d'une société déshumanisée?